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Les actualités du monde de la Santé

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La ministre retrouve la santé
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Description: Redevenue "ministre des Affaires sociales et de la Santé", Marisol Touraine sera épaulée par deux ...
<p>La boulette a été réparée. Cette fois-ci, quand le secrétaire général de l?Elysée, Pierre-René Lemas, a annoncé ce mercredi après-midi la liste des secrétaires d?Etat qui viennent compléter le nouveau gouvernement de Manuel Valls, Marisol Touraine est redevenue <i>«&amp;nbsp;ministre des Affaires sociales et de la Santé&amp;nbsp;»</i>. <br><br><b>Ségolène Neuville, secrétaire d'Etat aux Personnes handicapées</b><br><br>La semaine dernière, la «&amp;nbsp;santé&amp;nbsp;» avait sauté de son titre, provoquant une certaine émotion chez les représentants des soignants comme des patients. La vraie surprise est qu?aucun secrétaire d?Etat ne viendra l?épauler sur ce champ, qu?elle continuera donc de gérer directement comme sous le précédent gouvernement. </p><p>Ses trois précédentes <i>«&amp;nbsp;adjointes&amp;nbsp;»</i> (1) ont fait leurs cartons.&amp;nbsp;C?est désormais Ségolène Neuville, députée PS des Pyrénées-orientales, qui sera chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l?exclusion alors que, ce matin, en conseil des ministres, un projet de loi sur l?accessibilité des établissements recevant du public a été présenté par Marisol Touraine. <br><br><b>Laurence Rossignol, chargée de la famille et des personnes âgées</b><br><br>C?est aussi aujourd?hui qu?aurait dû être présenté le projet de loi sur le financement de l?autonomie, sur lequel avait travaillé Michèle Delaunay. Nouvelle secrétaire d?Etat chargée de la Famille, des Personnes âgées et de l?Autonomie, la sénatrice socialiste de l?Oise, Laurence Rossignol, devra désormais défendre le projet de loi au parlement. <br><br>Le député de Paris, Jean-Marie Le Guen, dont le nom avait été évoqué comme possible secrétaire d?Etat à la Santé, est finalement chargé du poste délicat des Relations avec le parlement. <br><br><b>Véronique Hunsinguer<br>Photo: AM<br class="aloha-end-br"></b></p><p><br class="aloha-end-br"></p><p><br class="aloha-end-br"></p><p>1- Michèle Delaunay, ministre déléguée aux Personnes âgées et à la Dépendance; Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée aux Personnes handicapées et à la Lutte contre l'exclusion; Dominique Bertinotti, ministre déléguée à la Famille.<br class="aloha-end-br"></p>
Les infirmières boudent les urnes
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Description: Du 18 mars au 3 avril, les 134 482 infirmières inscrites au tableau et à ...
<p><i>« Cette élection&amp;nbsp;va permettre à l?Ordre d?installer des conseils départementaux pour répondre aux attentes des infirmiers sur les territoires&amp;nbsp;»</i>, s?est félicité l?instance nationale dans un communiqué, publié le 7 avril. Sur les 29 439 votantes, 17 245 sont des infirmières libérales, 4 906 des infirmières du secteur privé et 7 288 des infirmières du secteur public. Quant au millier de candidats qui briguaient les suffrages, 831 ont été élus, suppléants inclus. Toutefois, certains départements, tels l?Ain et le Territoire de Belfort, n?ont, faute de candidat, aucun élu. D?autres, comme la Nièvre, la Meuse ou encore la Guyanne n?en n?ont qu?un seul. </p><p><b><i>"Nous n'aurons pas de territoires vierges"</i></b><br class="aloha-end-br"></p><p>Une situation qui risque de perturber, voire de bloquer, le fonctionnement normal de ces instances. L?ordre infirmier a indiqué qu?il organiserait un <i>«&amp;nbsp;deuxième tour&amp;nbsp;»</i> sous la forme d?élections complémentaires. Les modalités de ce nouveau scrutin ne sont pas encore précisées. <i>«&amp;nbsp;Nous n?aurons pas de territoires vierges »</i>, assure Olivier Drigny, vice-président de conseil national. Si la pénurie de candidat persistait, l?ONI pourrait envisager une représentation interdépartementale. Les élus d?un département seraient alors appelés à diriger un autre département de leur région. Les ARS pourraient aussi désigner des représentants proposés par l?Ordre. <br><br>Quoi qu?il en soit, Olivier Drigny estime que le taux de participation, 21,9 %, <i>«&amp;nbsp;est une prouesse&amp;nbsp;»</i> au regard de celui d?élections récentes, comme les municipales, et dans un contexte où l?Ordre est victime <i>«&amp;nbsp;d?une communication négative, notamment de la part du ministère de la Santé. En toute logique, on pouvait s?attendre à un score nettement moins bon&amp;nbsp;»</i>, constate-t-il. En 2008, 68 000 infirmières, sur les quelques 590&amp;nbsp;000 membres que comptait la profession, avaient participé aux premières élections des représentants départementaux. A l?époque, la seule condition d?accès au vote était d?être infirmière en exercice.</p><p><b>78 % d?abstention</b></p><p>Du côté des opposants à l?ordre, on ne cache pas une réelle satisfaction.&amp;nbsp; <i>«&amp;nbsp;Didier Borniche</i> [NDLR, président du conseil national de l?ordre des infirmiers] <i>se glorifie du résultat de cette élection, nous n?avons décidément pas la même lecture et appréciation des chiffres. Qui y a-t-il de glorieux, en effet, à enregistrer une abstention de plus de 78&amp;nbsp;%&amp;nbsp; au sein de sa propre organisation&amp;nbsp;? Et si l?on rapporte le nombre de votantes à l?ensemble des infirmières en exercice, on atteint à peine les 6&amp;nbsp;%, ce qui, une fois de plus, met en lumière le rejet de cette instance par la très grande majorité de la profession. D?ailleurs, plus de 450 000 infirmières font toujours ?uvrent de résistante et refusent d?y adhérer&amp;nbsp;»</i>, déclare Hugues Dechilly, secrétaire général de Résilience qui, comme l?intersyndicale anti-Ordre (1), appelait les infirmières à boycotter cette élection; tous réclament toujours son abrogation. En attendant, et comme prévu, les élections régionales se dérouleront en juin prochain. Cette fois, seuls les conseillers départementaux fraichement élus voteront. <br><br><b>Françoise Vlaemÿnck</b><br><br>1- CFDT Santé Sociaux, la CGT Santé Action Sociale, la CFTC Santé Sociaux, FO Santé Sociaux, le SNICS FSU, Sud Santé Sociaux et l'Unsa Santé Sociaux.</p><p><br class="aloha-end-br"></p><p>Consultez <a target="_blank" href="http://election-infirmier.cdoi.fr/les-resultats" class="">les résultats</a> sur le site de l'Ordre.<br><br><br class="aloha-end-br"></p>
La "Happy" mania contamine l?hôpital
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Description: Si l?univers hospitalier n?est pas connu comme étant un lieu de réjouissances, on peut malgré ...
<p>C'est un état d'esprit empreint de bonne humeur et de joie de vivre dont ont voulu témoigné les soignants des urgences, qui ont participé à <a target="_blank" href="http://www.youtube.com/watch?v=yGlXhm1-xxE" class="">une vidéo</a> (ci-dessous) où on les voit, tour à tour, se déhancher sur la chanson "Happy". Infirmiers, aides-soignants, médecins urgentistes, internes et même chef de pôle... tous n'hésitent pas à donner un peu de leur personne durant&amp;nbsp; 2 min 17&amp;nbsp;s pour prouver que la bonne humeur peut se cultiver partout, même à l?hôpital !&amp;nbsp;</p><p>Ici, <i>«&amp;nbsp;pas de message ni de revendication. Juste de la gaieté&amp;nbsp;»</i>, précise le post qui accompagne la vidéo sur YouTube et où l'on devine, en filigrane, la réalité d?un travail collectif, en équipe, pluridisciplinaire où chacun est le maillon d?une chaîne au service des patients.&amp;nbsp;<i>«&amp;nbsp;À l?origine, le CH d?Albi souhaitait tourner une vidéo institutionnelle pour montrer l?hôpital sous l?angle de la diversité, de la pluralité de ses personnels en blouses blanches, vertes, roses? ou en civil</i>, explique Emmanuelle Garnier, la responsable de communication. <i>Puis, les choses se sont faites sur le mode de la spontanéité&amp;nbsp;»,</i> ajoute-t-elle. </p><p><b>"Parler autrement de l'hôpital"</b><br class="aloha-end-br"></p><p>En effet, séduit par le projet, le chef de pôle des urgences a proposé dès le lendemain aux membres de son équipe présents de participer au tournage du clip, alors que la fin d?après-midi était calme. Finalement, celui-ci servira de bande-annonce à la vidéo institutionnelle, qui devrait être finalisée <i>«&amp;nbsp;d?ici un mois environ », </i>précise Emmanuelle Garnier. Une façon <i>« de parler autrement de l?hôpital&amp;nbsp;»,</i> à l?instar des CHU de Bordeaux, d?Angers ou du CH de Saint-Brieuc, qui ont participé au <a target="_blank" href="http://www.wearehappyfrom.com/" class="">"Happy from"</a> de leur ville.</p><p>Déjà visionné plus de 22 000 fois depuis sa publication, début mars, ce clip donne du baume au c?ur pour lutter contre la morosité ambiante. A visionner de toute urgence!<br><br><b>Danielle Julié</b></p><p><br class="aloha-end-br"></p><iframe src="//www.youtube.com/embed/yGlXhm1-xxE?rel=0" allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" width="420"></iframe>
Les directeurs d?Ifsi critiques à l'égard du rapport Igas
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Description: L?Association nationale des directeurs d?écoles paramédicales s?oppose à certaines conclusions du rapport sur la réforme ...
<p>L?<a target="_blank" href="http://www.andep.fr/" class="">Andep</a> aura pris son temps pour répondre au rapport <a target="_blank" href="http://www.igas.gouv.fr/spip.php?article359" class="">Igas/IGAENR</a> sur l?universitarisation des professions paramédicales - mais pas autant que le ministère. La lenteur de publication de ce rapport (plus de 7 mois après la date annoncée) figure parmi les critiques rassemblées par l?association dans un communiqué dévoilé le 31 mars, mais ce n?est pas la seule. S?y ajoute <i>« un écart significatif entre le contenu de plusieurs entretiens et la rédaction finale du rapport »</i>, voire avec <i>« le bilan réalisé par la DGOS en mai dernier auprès de l?ensemble des acteurs de la formation en soins infirmiers »</i>.</p><p><b>Un rapport qui <i>"privilégie la posture universitaire"</i></b><br><br>L?Andep pointe un document qui <i>« privilégie la posture universitaire »</i>. «<i> Les formateurs et directeurs ne sont pratiquement pas cités quant à leur implication dans le processus, alors que la réforme est partie de nous et que nous en avons été le fil rouge»</i>, explique Florence Girard, la présidente. Le rôle des universitaires tel que décrit dans le rapport et les recommandations liées a nettement froissé les professionnels de la formation infirmière : <i>« Ils n?ont en charge que les enseignements en sciences humaines et en connaissances biomédicales, mais ils ne les ont pas élaborés seuls. Et nous assumons toutes les autres unités d?enseignement. »</i> A ce titre, pour l?Andep, les universitaires n?ont pas à siéger prioritairement à la tête des commissions d?attribution de crédits.<i> « Certains n?y viennent d?ailleurs tout simplement pas, faute de temps ou parce que nos Ifsi sont trop éloignés de l?université? »</i></p><p><b>Répartition des stages</b><br><br>Les réserves formulées dans le rapport Igas/IGAENR à l?égard de l?organisation des stages passent également très mal : <i>« Nous avons suivi l?enchaînement référentiel d?activité, de compétences, puis de formation que salue ce rapport</i>, note Florence Girard. <i>C?est ce qui a permis de déboucher sur la répartition actuelle des stages, organisés en terme de constructions de compétences et non de durée effectuée dans une spécialité. Ceci semble un peu oublié dans le rapport final. »</i> <br><br>L?association, qui partage néanmoins d?autres conclusions comme celles concernant la vie étudiante, la poursuite du processus d'universitarisation, les modes de gouvernance ou la sélection d?entrée, remettra prochainement à la DGOS et à la direction de l?enseignement supérieur un argumentaire étoffé sur les recommandations du rapport. <br><br><b>Sandra Mignot</b><br class="aloha-end-br"></p>
Marisol Touraine confirmée
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Description: Reconduite à la tête des Affaires sociales dans le gouvernement Valls, la ministre devrait conserver ...
<p>Citée ce mercredi matin en septième position par le secrétaire général de l?Elysée, Pierre-René Lemas, égrenant les noms des membres du <a target="_blank" href="http://www.gouvernement.fr/" class="">nouveau gouvernement</a>, Marisol Touraine reste locataire de l?avenue de Ségur. Mais un détail a fait sursauter les professionnels de santé, qui ont immédiatement réagi sur les réseaux sociaux&amp;nbsp;: son titre est désormais «&amp;nbsp;ministre des Affaires sociales&amp;nbsp;», la « Santé&amp;nbsp;» ayant disparu avec le remaniement. </p><p>Un paradoxe, alors que le chef de l?Etat avait annoncé lundi soir dans son allocution télévisée un <i>«&amp;nbsp;pacte de solidarité&amp;nbsp;»</i> dont le <i>«&amp;nbsp;second pilier est la sécurité sociale avec la priorité donnée à la santé&amp;nbsp;»</i>. </p><p></p><p><b>Pas d'intitulé santé: une première depuis 2002</b><br class="aloha-end-br"></p><p>L?entourage de Marisol Touraine a immédiatement assuré à la presse que <i>«&amp;nbsp;la santé est bien toujours dans le périmètre du ministère, qui reste inchangé&amp;nbsp;»</i>. En revanche, on ignore encore si la ministre se verra adjoindre un ou une secrétaire d?Etat la semaine prochaine, par exemple en charge de la Santé. </p><p>Si c'est le cas, on reviendrait vers une configuration inédite depuis 2002 : un(e) ministre des Affaires sociales, secondé(e) par un(e) ministre délégué(e) ou secrétaire d?Etat à la Santé tels Elisabeth Guigou/Bernard Kouchner ou Jacques Barrot/Hervé Gaymard.&amp;nbsp;<b></b>En effet, même si la situation s'était déjà été présentée auparavant sous la Ve République (avec, par exemple, Jack Ralite ou Simone Veil), depuis 2002 la santé figurait de manière systématique dans le titre d?un ministre de plein exercice. Ce qui illustre la montée en puissance de la santé comme sujet politique. </p><p><b>Oubli ou choix?</b><br class="aloha-end-br"></p><p></p><p>On saura demain si l?oubli était une boulette ou un choix délibéré,&amp;nbsp;en lisant le Journal officiel. En 2012, Michèle Delaunay avait été d?abord annoncée comme «&amp;nbsp;ministre de la dépendance&amp;nbsp;» sur le perron de l?Elysée avant d?être renommée, à sa demande insistante, «&amp;nbsp;ministre de l?autonomie&amp;nbsp;». Le sort de cette dernière dans le nouveau gouvernement n?est, d?ailleurs, toujours pas connu alors qu?elle aurait dû présenter son projet de loi la semaine prochaine en Conseil des ministres.</p><p><b>Véronique Hunsinger</b><br><b>Photo: AM</b><br class="aloha-end-br"></p>
Une enquête sur le harcèlement au bloc
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Description: L?Union des associations d?infirmières de bloc opératoire s?associe à la Sfar pour relayer un questionnaire ...
<div><p><i>« On en parle, on le voit, on le vit, mais il n?existe aucune donnée sur ce fait en France</i>, constate le Dr Anissa Belbachir, anesthésiste-réanimateur à l?origine d?une enquête sur la prévalence du harcèlement dans les blocs opératoires. <i>Or, beaucoup de gens sont malheureux, et la profession présente un taux de suicide très élevé»</i>, relève-t-elle. Sous l?égide de la Société française d?anesthésie-réanimation (<a href="http://www.sfar.org/accueil/index.php" class="" target="_blank">Sfar</a>), cette professionnelle de l?hôpital Cochin (AP-HP), qui co-écrit actuellement un ouvrage sur les rapports hommes-femmes dans l?univers médical si spécifique du bloc opératoire, a élaboré un questionnaire en coopération avec le Dr Jean-Pierre Estèbe, du CHU de Rennes.</p><p> <i><b></b></i></p><p>Anonyme et <a href="https://docs.google.com/a/initiativessante.fr/forms/d/1Mm9LefS06hwvGm8OlNkRowpYLCWgypZZqoSUEzmOK3Q/viewform" class="" target="_blank">accessible en ligne</a>, il s?articule en sept parties et s?adresse aux intervenants du bloc opératoire, tant aux victimes qu?aux harceleurs potentiels ou aux témoins directs. Cette enquête permettra de définir les types d?abus constatés, les circonstances dans lesquelles ils se produisent, leur retentissement sur l?activité du service et le soutien qui est accessible et/ou connu des victimes.</p><p><i style="line-height: 16px; text-align: left; background-color: rgba(255, 255, 255, 0.901961);"><b>"La pression n'excuse pas tout"</b></i><br class="aloha-end-br"></p><p>L?Union nationale des associations d?infirmiers de bloc opératoire (<a href="http://www.unaibode.fr/" class="" target="_blank">Unaibode</a>) s?est associée à la Sfar afin de relayer la diffusion du questionnaire. <i>« Notre organisation n?a jamais été directement interpellée sur une situation précise</i>, remarque Brigitte Ludwig, la présidente. <i>Mais, des histoires circulent : des cris, des propos déplacés en dessous de la ceinture, le refus de travailler avec certains agents.»</i> Des comportements souvent tolérés en raison du&amp;nbsp;niveau de stress qui règne généralement au bloc. <i>« Souvent, les Ibode acceptent parce qu?elles savent la pression qui pèse sur le chirurgien et que des vies sont en jeu</i>, poursuit Brigitte Ludwig. <i>Mais, cela ne doit pas tout excuser. »&amp;nbsp;</i></p><p>Pour l?heure, d?après Anissa Belbachir, de nombreux formulaires ont déjà été complétés par des anesthésistes-réanimateurs,&amp;nbsp;des Iade et des Ibode. <i>« J?ai remarqué très peu de réponses de chirurgiens, et aucune d?aide-soignante ou de brancardier. »</i> Les premiers résultats de l?enquête seront divulgués lors du prochain congrès national de la Sfar, en septembre 2014.</p><p><b>Sandra Mignot<br>Photo: © Maridav - Fotolia.com<br class="aloha-end-br"></b></p></div><p><span style="color: rgb(34, 34, 34); font-family: arial; font-size: small; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; orphans: auto; text-align: start; text-indent: 0px; text-transform: none; white-space: normal; widows: auto; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px; background-color: rgb(255, 255, 255); display: inline !important; float: none;"></span></p>
AES : les infirmières libérales dix fois plus exposées que les hospitalières
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Description: 62% ont connu un accident exposant au sang (1), la moitié d?entre elles dans l?année ...
<p>Les résultats de cette étude, menée par le Groupe d'étude sur le risque d'exposition des soignants (Geres), ont été rendus publics mercredi 26 mars, à l?occasion d?une émission de <a target="_blank" href="http://fmcevent.com/fnitv/agenda.php" class="">«&amp;nbsp;FNI TV&amp;nbsp;»</a>, la chaîne du syndicat libéral sur internet. 1870 infirmières libérales ont répondu à cette enquête, qui met en évidence une surexposition et une méconnaissance de ces risques.</p><p><b><i>«&amp;nbsp;Tant que les infirmières sont à l?hôpital, le système les protège&amp;nbsp;»</i></b></p><p><i>«&amp;nbsp;Ce sont des chiffres énormes, très inquiétants&amp;nbsp;»</i>, s?alarme Philippe Tisserand, le président de la FNI. <i>«&amp;nbsp;Ce taux d?accident est dix fois supérieur à celui constaté en milieu hospitalier&amp;nbsp;»</i>, analyse Gérard Pellissier, du Geres. Pour Christian Rabaud, PU-PH au service des maladies infectieuses du CHU de Nancy, <i>«&amp;nbsp;tant que les infirmières sont à l?hôpital, le système les protège. Quand elles en sortent, elles doivent engager une démarche volontaire&amp;nbsp;»</i>.&amp;nbsp;</p><p>Les principales mesures de prévention de ces accidents ne sont pas, non plus, respectées&amp;nbsp;: 65 à 70% des infirmières libérales ne portent pas de gants&amp;nbsp;; 60% utilisent du matériel sécurisé, mais seulement 19% à chaque fois. Pour le président de la FNI, il faut <i>«&amp;nbsp;questionner ces pratiques&amp;nbsp;»</i>, mais aussi poser <i>«&amp;nbsp;la question des moyens&amp;nbsp;: le matériel sécurisé représente un surcoût qui n?est pas pris en compte dans le tarif des actes&amp;nbsp;»</i>. <br><br><b>52% ne connaissent pas la marche à suivre</b><br><br>Si 80% de ces infirmières ont eu le bon réflexe de laver la plaie à l?eau savonneuse et de la désinfecter, seules 19% ont consulté un médecin (idéalement un médecin d?un centre référent, dont il faut demander la liste à l?ARS). 52% ne connaissent pas la marche à suivre et 80% estiment que l?information à leur disposition est insuffisante. Philippe Tisserand s?est engagé à <i>«&amp;nbsp;alerter la ministre de la Santé sur le sujet. Un système de prise en charge clair des AES en milieu libéral doit être mis sur pied&amp;nbsp;»</i>.</p><p><b>Caroline Coq-Chodorge</b></p><p><br class="aloha-end-br"></p><p><br class="aloha-end-br"></p><p>1- Le Geres définit comme AES tout contact percutané (piqûre, coupure) ou muqueux (oeil, bouche) ou sur peau lésée (eczéma, plaie) avec du sang ou un produit biologique contenant du sang pour lesquels le risque viral est prouvé.</p>
Le long chemin vers les pratiques avancées
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Description: Organisés par trois syndicats professionnels(1) le mardi 25 mars à Paris, les 3e Etats généraux ...
<p>Bénévole, religieuse, technicienne... Héritière d'un lourd passé, l'infirmière souffre encore d'un manque de reconnaissance. A l'heure où le vieillissement de la population, la croissance des malades chroniques et les restrictions financières rendent nécessaire l'évolution d'un système de santé médico-centré, les infirmières veulent être reconnues<i> « comme des acteurs à part entière »</i>, a insisté Didier Borniche, président du conseil national de l'Ordre (à droite sur la photo). <br><br>Pour ce dernier, la création d'une filière infirmière complète se heurte aux <i>« inquiétudes liées au changement »</i> et à un manque de soutien des autorités de tutelle. <i>« Il n'y aucun frein administratif à l'universitarisation de la filière infirmière</i>, a affirmé Michèle Lenoir-Salfati, adjointe au sous-directeur des RH et du système de santé à la DGOS (à gauche sur la photo). <i>La réforme date de 2009, les premières diplômées sont sorties en 2012, c'est très récent. Nous y allons, mais il faut d'abord un modèle qui le permette »</i>, a-t-elle relevé, soulignant les appréhensions de la profession vis-à-vis d'une intégration complète à l'université, synonyme d'une <i>« perte d'autonomie »</i>.<br><br><b>Le décret d'actes, entre <i>« protection »</i> et <i>« enfermement »</i></b><br><br>Plébiscitée ces dernières années par de nombreux rapports parlementaires, la création de métiers intermédiaires peine à aboutir. Didier Borniche et Michèle Lenoir-Salfati s'accordent sur un point : les protocoles de coopération issus de l'article 51 de la <a target="_blank" href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020879475&amp;categorieLien=id" class="">loi HPST</a> ne suffisent pas. <i>« Ils modifient l'exercice de façon dérogatoire mais pas le champ des compétences de l'infirmière »</i>, a relevé Michèle Lenoir-Salfati. </p><p>Pour cette dernière, la structuration de la profession en décrets d'actes est à la fois une <i>« protection »</i> et un <i>« enfermement »</i>. <i>« Si on veut ajouter un acte, il faut concerter, saisir l'académie de médecine et passer un décret en conseil d'Etat. Ça prend un an»</i>, a-t-elle souligné, citant l'exemple de la prescription de sérum physiologique par les infirmières, qui n'a toujours pas abouti.<br><br><i><b>"On a mis la charrue avant les boeufs"</b></i><br><br>La <a target="_blank" href="http://www.social-sante.gouv.fr/actualite-presse,42/breves,2325/feuille-de-route-de-la-strategie,16246.html" class="">Stratégie nationale de santé</a>, qui devrait être précisée par la ministre dans les prochaines semaines, et la future loi de santé remédieront aux insuffisances des transferts de compétences et créeront le métier d'infirmière clinicienne en cancérologie, prévu par le <a target="_blank" href="http://www.espaceinfirmier.fr/actualites/au-jour-le-jour/articles-d-actualite/140206-reduire-les-inegalites-face-au-cancer.html" class="">3e Plan cancer</a>. La DGOS planche sur la légalisation d'une pratique avancée de chaque profession paramédicale, reposant sur des missions de santé, a annoncé Michèle Lenoir-Salfati. Les compétences, formations nécessaires, modes d'exercice, modèles économiques, statuts et besoins devront être définis avec les représentants des différentes professions. <i>"En créant d'abord des masters spécialisés, on a mis la charrue avant les boeufs"</i>, a-t-elle estimé.<br></p><p><b>Aveline Marques</b></p><p><br class="aloha-end-br"></p><p>1- Syndicat national des professionnels infirmiers (<a target="_blank" href="http://www.syndicat-infirmier.com/" class="">SNPI CFE-CGC</a>), Syndicat national des infirmiers et infirmières éducateurs de santé (<a target="_blank" href="http://www.snies-unsa-education.org/" class="">Snies</a>), Syndicat national des infirmières et infirmiers libéraux (<a target="_blank" href="http://www.sniil.fr/" class="">Sniil</a>).<br class="aloha-end-br"></p>
Les infirmières voient la vie en rose
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Description: Malgré des conditions de travail difficiles et un certain manque de reconnaissance, praticiens et soignants ...
<p>Dans l?ensemble, les quelque 1500 professionnels interrogés se montrent satisfaits de leur exercice au quotidien, à l?image des infirmières (84%). Pourtant, la satisfaction se dégrade généralement avec l?ancienneté, sauf chez les IDE et les pharmaciens&amp;nbsp;: si 18&amp;nbsp;% des IDE se disent très satisfaites en début de carrière, 22&amp;nbsp;% le déclarent aussi au-delà de 10 années de métier. <br><br><b>Confiance dans le système de santé</b><br><br>Ce positivisme semble aller de pair avec un optimisme au quotidien bien supérieur à celui de la population. Alors que 60&amp;nbsp;% des Français se déclaraient (en novembre 2012) optimistes quant à leur avenir personnel, c?est le cas de 85&amp;nbsp;% des professionnels de santé et de 89&amp;nbsp;% des infirmières aujourd?hui.<br><br>Autre différence avec l?ensemble de la population, les professionnels affichent encore une large confiance dans le système de santé. Les infirmières se disent confiantes ou plutôt confiantes à 76&amp;nbsp;%, et l?ensemble des professionnels interrogés à 75&amp;nbsp;% (contre 59&amp;nbsp;% des Français)&amp;nbsp;; les moins confiants étant les chirurgiens-dentistes (62&amp;nbsp;%). Dans l?ensemble, ce sentiment se dilue néanmoins avec l?expérience. Ainsi, 83&amp;nbsp;% des IDE cumulant moins de dix années de métier se disent confiantes, contre 71&amp;nbsp;% au-delà. <br><br>Enfin, alors que 58&amp;nbsp;% des professionnels interrogés craignent d?être un jour mis en cause par un patient dans l?exercice de leur profession, les IDE ne s?en inquiètent qu?à 53&amp;nbsp;%.<br><b><br>22% des IDE salariées tentées par l'exercice libéral</b><br><br>Un zoom permet également d?évaluer le ressenti des libéraux. Dans l?ensemble, très peu manifestent la volonté de changer de mode d?exercice (4&amp;nbsp;%), alors que 22&amp;nbsp;% des salariés songent à travailler en cabinet ou en exercice mixte. Tout comme l?ensemble des professions interrogées, les deux motivations principales des IDE pour s?établir en libéral résident dans un désir d?autonomie (67&amp;nbsp;%) et la perspective d?un contact privilégié avec les patients (58&amp;nbsp;%). 29&amp;nbsp;% s?affichent également intéressées par une meilleure rémunération. La profession apparaît comme celle citant le plus souvent cette motivation en premier (contre 13&amp;nbsp;% des médecins et chirurgiens-dentistes). <br><br><b>Sandra Mignot<br>Photo: © All king of people - Fotolia.com<br class="aloha-end-br"></b></p><p><br>1- <a style="" href="http://www.scribd.com/fullscreen/213716725?access_key=key-25r8rxcwkp10amqupphg&amp;amp;allow_share=true&amp;amp;escape=false&amp;amp;view_mode=scroll" class="">Enquête</a> réalisée pour la MACSF par téléphone du 17 janvier au 13 février 2013, auprès de 1503 professionnels de santé travaillant en établissements, en libéral ou en cours de formation, dont 93 infirmières libérales.</p><p><br class="aloha-end-br"></p><p><br class="aloha-end-br"></p><p><b>Et vous, qu'en pensez-vous? Etes-vous d'accord avec ce sondage? Donnez votre avis!</b></p>
La santé mentale souffre de l?enfermement
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Description: Le contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) souhaite un renforcement des effectifs ...
<p><a target="_blank" href="http://www.cglpl.fr/2014/rapport-dactivite-2013/" class="">Le rapport d?activités 2013</a> du CGLPL, publié le 11 mars, s?appuie sur la dernière étude, datant de 2004, qui estime qu?en prison 80% des hommes et 70% des femmes présentent des troubles psychiatriques. Un phénomène confirmé par les personnels des établissements, qui évoquent tous <i>?une augmentation des troubles mentaux chez les personnes dont ils ont la charge?</i>.  Il s?agit notamment de troubles du comportement, précisent certains psychiatres, liés aux conditions de détention et <i>?aux dysfonctionnements de la prison?</i>, et qui viennent s?ajouter aux troubles psychiatriques caractérisés.<br><br><b>Une formation</b> <b>insuffisante</b><br><br>Pour mieux prendre en compte la santé mentale, Jean-Marie Delarue, le CGLPL, préconise le lancement d?enquêtes épidémiologiques, y compris dans les hôpitaux psychiatriques. Il recommande aussi un renforcement des effectifs de soin, et notamment des infirmières et des psychologues, ainsi qu?une formation dédiée à l?intervention en milieu fermé. <i>?Les personnels soignants eux-mêmes</i>, commente-t-il dans son rapport, <i>se disent insuffisamment préparés à la confrontation avec les problématiques délinquantes et avec celles des populations migrantes.?</i><br><br>Jean-Marie Delarue déplore également un manque de communication entre surveillants et soignants, pouvant conduire là-aussi à une carence dans la détection et la prise en charge de la souffrance des personnes détenues. Il demande la création de lieux d?échange et de temps de réflexion sur les pratiques de chacun, dans le respect du secret médical. <br><br><b>Un manque d'activités dans les hôpitaux psychiatriques</b><br><br>Pour ce qui est des hôpitaux psychiatriques, il recommande que les mises sous contention et à l?isolement apparaissent dans un registre soumis au contrôle de la commission départementale des soins psychiatriques, ainsi que dans le dossier médical du patient. Ces pratiques <i>?doivent faire l?objet d?un examen au cas par cas et correspondre à une nécessité thérapeutique, validée par une décision médicale".</i></p><p>Par ailleurs, le contrôleur s?inquiète <i>« de l?inactivité »</i> dans laquelle sont maintenus les patients de psychiatrie. <i>« Les espaces et les personnels voués aux diverses thérapies possibles (ergothérapie, art-thérapie?) sont très généralement insuffisants</i>, souligne le contrôleur, qui a visité 17 établissements en 2013. <i>Doit-on se contenter, pour des personnes jeunes, de leur proposer de regarder la télévision, de jouer à quelques jeux de société élémentaires ou de faire de la pâtisserie ? »</i><br><br>Enfin, le CGLPL persiste et signe en remettant sur la table sa demande à intervenir dans les Ehpad. "Le problème de privation de liberté y est quand même posé. Il faut laisser le temps au temps, que la réflexion chemine", a-t-il estimé. Une cinquantaine de personnes l?ont déjà saisi pour témoigner des conditions de leur prise en charge ou de celles de leurs proches dans ces établissements.</p><p><b>Concepcion Alvarez<br>Photo: © jtanki - Fotolia.com</b><br><br class="aloha-end-br"></p>

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